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Les Jeux Olympiques, « une plateforme de rencontres à l’international sans équivalent »

7 août 2012

En marge des événements spor­tifs et de son sou­tien à l’équipe de France olym­pi­que, la minis­tre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation popu­laire et de la Vie asso­cia­tive, Valérie Fourneyron, met à pro­fit sa pré­sence aux Jeux Olympiques de Londres pour mul­ti­plier les ren­contres avec le mou­ve­ment spor­tif inter­na­tio­nal.

Valérie Fourneyron avec le ministre des Sports de la Côte d'Ivoire

À l’image de son entre­tien, ce mardi 7 août, avec le minis­tre des sports de la Côte-d’Ivoire, Philippe LEGRE, les Jeux Olympiques de Londres sont, depuis le 27 juillet der­nier, l’occa­sion pour la minis­tre des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation popu­laire et de la Vie asso­cia­tive, Valérie Fourneyron, de mul­ti­plier les ren­contres et les échanges avec le mou­ve­ment spor­tif inter­na­tio­nal.

« Ces JO sont une pla­te­forme de ren­contres à l’inter­na­tio­nal sans équivalent dans l’uni­vers du sport », reconnaît la minis­tre. « Ils per­met­tent de renouer des liens de confiance avec les déci­deurs inter­na­tio­naux, les mem­bres du Comité International Olympique, les gran­des agen­ces inter­na­tio­na­les, les pré­si­dents des fédé­ra­tions inter­na­tio­na­les, ainsi qu’avec mes homo­lo­gues euro­péens, afin de poser les jalons de l’influence de la France en matière de poli­ti­que spor­tive inter­na­tio­nale. »

Lors de sa visite de « l’Africa House » de Londres, ins­tal­lée à Kensington Gardens en plein cœur de la capi­tale anglaise, la minis­tre a ren­contré de nom­breux repré­sen­tants de comi­tés natio­naux olym­pi­ques afri­cains, dont Lassana PALENFO, le pré­si­dent de l’Association des comi­tés natio­naux olym­pi­ques d’Afrique (Acnoa). L’occa­sion d‘évoquer avec les diri­geants du sport afri­cain la tenue de la pro­chaine édition des Jeux de la Francophonie qui se dérou­le­ront à Nice en sep­tem­bre 2013 ainsi que la place des fem­mes dans le sport et les dif­fé­ren­tes ini­tia­ti­ves de soli­da­rité menées pour le déve­lop­pe­ment du sport en Afrique.

La ministre avec Jacek FOCKS, secrétaire d'état aux sports polonais

Valérie Fourneyron s’est également entre­te­nue avec de nom­breux minis­tres de la zone euro­péenne depuis l’ouver­ture des Jeux Olympiques.

L’échange d’expé­rience et le par­tage des bon­nes pra­ti­ques rela­ti­ves à la gou­ver­nance du sport, la cons­truc­tion de l’ave­nir des spor­tifs de haut niveau et la ques­tion de leur reconver­sion ont notam­ment été au cœur des dis­cus­sions. Au même titre que la régu­la­tion finan­cière des cham­pion­nats pro­fes­sion­nels de sports col­lec­tifs, les mesu­res de flair-play finan­cier, la lutte contre le dopage et les mat­ches tru­qués, ou encore les retom­bées des grands événements spor­tifs comme l’EURO 2012 et les Jeux Olympiques de la Jeunesse...

« Mener à bien ces chan­tiers, qui sont tous néces­sai­res pour l’ave­nir du sport, exige que l’ensem­ble des pays euro­péens agis­sent de manière concer­tée et coor­don­née. Les contacts ini­tiés ici à Londres jet­tent les bases de nos col­la­bo­ra­tions futu­res », note la minis­tre.

Londres est également deve­nue le lieu pri­vi­lé­gié pour aller à la ren­contre des mem­bres du Comité International Olympique, répon­dre à leurs ques­tions sur la poli­ti­que publi­que fran­çaise du sport et pour par­ta­ger leurs réflexions.

« Les entre­tiens que j’ai pu avoir avec les dif­fé­rents mem­bres du CIO m’ont per­mis de mieux com­pren­dre les atten­tes du mou­ve­ment olym­pi­que afin de ren­for­cer le posi­tion­ne­ment de la France et son évolution dans le concert inter­na­tio­nal », révèle Valérie Fourneyron.

Autres moments forts de la quin­zaine olym­pi­que, les dif­fé­ren­tes réu­nions orga­ni­sées avec les res­pon­sa­bles de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA) au cours des­quel­les la minis­tre a pu réaf­fir­mer sa volonté d’allier le spec­ta­cle spor­tif à la lutte contre le dopage et la pré­ser­va­tion de la santé des spor­tifs. « Il n’est pas ques­tion de se rési­gner, confirme Valérie Fourneyron. La sin­cé­rité du résul­tat, c’est l’essence même du sport. Il faut donc tou­jours conti­nuer à lut­ter contre le dopage. Les pro­grès sont majeurs depuis que l’Agence Mondiale Antidopage a été créée en 1999. La France est un pays moteur dans cette lutte et nous devons conti­nuer. »